Bienvenue, voici quelques poèmes.




Choisisez un titre

Les étoiles
L'inspiration
La mer
Chez le dentiste
L'automne
Un moment
Les fleurs en souvenir
A la frontière
Pendant la nuitNouveau

 

 

Pour me laissé un commentaire cliquer ici

 

 

 

 

Les étoiles qui brillent

 

Les étoiles, pourrons-nous un jour les atteindre,
Nous aventurerons-nous dans ces lieux lointains,
tout ces astres du soir qu’on montre de la main
Et que les artistes du pinceau n’osent peindre.

Quelquefois «une» dans le ciel vient le fendre
Et devant elle, on fait le souhait pour demain,
Que l’amour au cœur ne soit jamais de moins
Jusqu’à l’heure obscure où nous redeviendrons cendre.

Songeur, je les regardais quand j’étais enfant,
Mon père et moi qui les voyions pleines de mystères
Dans la cour, nous petits voyageurs de la terre.

Mais aujourd’hui avec nos déchets polluants,
On cache de nuées tout ces anges qui brillent
Et qu’on ne remarque déjà plus dans les villes.

Revenir au menu
Pour me laissé un commentaire cliquer ici

 

 

 

 

 

 

L’inspiration

Je veux faire un ïambe, je sais qu’il est hardi
Mais il faudrait que je m’exerce
Sur des airs autres les matins de samedi
Au rythme, Il vaudra qu’il me berce

Mais l’inspiration elle me paraît magique
Bien porté comme chez Chénier
Amicalement, je le lui pique

Le poète prend son crayon
Au soleil, un de ses rayons
Pour y peindre des merveille
L’arc-en-ciel et ses couleurs
Le rouge du cœur en veille
Le bleu d’un ciel meilleur
Le jaune de la joie

L’inspiration m’est venue ce matin
Je l’ai trouvé extraordinaire
Elle vient magique comme un lutin
Dans un temps pas ordinaire

Il fallait bien sur un espoir
Qu’elle vienne-me voir
Dans mon âme jubilatoire
Prendre du territoire

Bien sûr! Je lui remet
L’inspiration me reviendra peut-être
Si elle le permet

Pour me laissé un commentaire cliquer ici
Revenir au menu

 

 

 

 

 

 

La mer (sonnet)

O mer! Quel martyre naufragé sur tes eaux
On subit les marins et les bons capitaines,
Les forts qui effleuraient l’ombre de la trentaine
Où ils faillirent perdre leur courage, leur manteau.

Quand les vague les frappaient à coup de marteau,
A leur navire, ils se cramponnait avec peine,
Par l’envergure d’un ciel couleur ébène
Quand sous ta puissance se rompais leurs poteau.

Trop sont mort, de ces hommes porteurs d’espérances.
Beaucoup d’autres blessés sont partis dans l‘errance
Avec leur corps malmené et ruiné par le sort.

Encore des matelot on gagné leur cause
Et de ces grands périples, il ont pris une pause,
C’est glorieux qu’ils sont revenus à bon port.

Pour me laissé un commentaire cliquer ici
Revenir au menu

 

 

 

 

 

 

 

Chez le dentiste(Triolet)

Écoutez ce bruit strident
C’est la pince du dentiste
Qui m’arrache une dent
Écoutez ce bruit strident

Mon corps raide se tordant
Au travail de cette artiste
Écoutez ce bruit strident
C’est la pince du dentiste

Pour me laissé un commentaire cliquer ici
Revenir au menu

 

 

 

 

 

 

L'automne



L’automne revient et je suis tristement las.
Je vois par la vitre d’une maisonnette grise
Les feuilles mourantes sous une légère brise
Le ciel couvert au temps sombre me peine, hélas!

Comme si la terre, chutant des bras d’Atlas,
Se fracassait aux sol et cassait comme une frise.
D’une passion au seuil d‘une douloureuse crise,
Tout annonce la fin, le vent sonne le glas.

Même les couleurs ne sont qu‘illusions de vie,
Et un parfum moisi ne me donne aucune envie
Des fleurs sans pétales que je ne peux sentir.

Les teintes jaune ocre nous présentant les mortes,
Pareilles aux hommes en tombe, qu'ont fait revêtir
Leurs visages mornes, le derniers qu'ils portent.

Pour me laissé un commentaire cliquer ici
Revenir au menu

 

 

 

 

 

 

Un moment

J’ondule de clarté mouvante
Sur moi se reflète le ciel
Contemplant les idées vivantes
Tout Au bout d’un pur arc-en-ciel
Où ruisselle un étang de miel
Donc les fées s’abreuvent entre elle
Dans l’éco des temps essentiels
Des chants des sirènes immortelles

Pour me laissé un commentaire cliquer ici
Revenir au menu

 

 

 

 

 

 

 

Les fleurs en souvenir

Dans votre enfance avez-vous cueilli cette fleur?
Où vous tiriez les pétales,
La marguerite que vous mettiez en douleur
D’une façon sèche et brutale.

Avez-vous déjà soufflé sur un pissenlit?
Où!, Où! s’envolaient les aigrettes
Et s‘eux qui restaient sur la tige, les petits fruits.
C’est les amours que l’on regrette

Avez-vous déjà tenu une rose a la main?
Pour l’offrir à une chers femme,
Mais qui n’était pas là quand arriva demain,
Vous en avez versé des larme.

Avec vos yeux avez-vous déjà vu un lys?
Comme la couleur blanche laine,
Aussi pure qu’un agneau donné en sacrifice,
Qu’aurait sûrement dit Verlaine!

Les tournesols, avez-vous été fasciné?
Et du soleil, quel ressemblance!
Souvent elles penchent dans l’air avant de fanés,
Dans le vent elles se balancent.

Toutes ces fleurs qui partagent nos souvenirs
Et Dont chacune a son histoire,
Qui perdure dans les aires, il vont un jour ternir
Sur terre, dans ce dépotoir.

Pour me laissé un commentaire cliquer ici
Revenir au menu

 

 

 

 

 

 

 

A la frontière

Qu’est-ce qu’il y a au plus lointain de l’ univers?
Et au delà la frontière de cette espace,
Peut-être tomberons-nous dans une impasse,
Un jour tout autre où nous passerons a travers.

Peut-être trouverons nous une froide hivers
A glacé l’âme de quiconque la dépasse.
De science, du savoir, on part à la chasse,
Verrons-nous peut-être la médaille a l’envers?

Souvent on dit beaucoup de laideur de se monde,
Peut-être ailleurs y a t’il que des chose immonde
A faire peur au plus courageux des soldats.

Mais au temps ou nous atteindrons cette limite,
Où notre connaissance se fait le mandat,
A la fin, l’homme sera peut-être qu’un mythe?

Pour me laissé un commentaire cliquer ici
Revenir au menu

 

 

 

Pendant la nuit

J’ai souvent pleuré dans mes nuits de solitude,
D’une femme espéré l’amour
Pour comblé cette vie, combiens de lassitudes
Et dans ses yeux mourir le jour.

J’ai toujours cette flamme, cette espérance
D’un pure rayon de soleil
Mais Comme un vagabond, je marche dans l’errance
Comme un jeune enfant, j’ai sommeil.

A chaque pas dans la vie, un chemin se dessine
tantot au tournant de nos choix,
Au soleil printanier nos erreur calcine,
mais entendez-vous cette voix?

Du ciel noir, la nuée blanche, en dessous cette homme!
Regarde le spectacle de beauté
Et ainsi il contemple les étoiles qu’il nomme,
Se perdant dans la voie-lactée.

Ainsi toujours après la nuit reviendra l’aube
A l’heure, Au réveil d’un matin
Nous le reverrons revenant de notre tombe
Cette lumière, O grand destin!



Lien vers Accent Poétique, um site très bien fait, un forum.

Revenir au menu
Pour me laissé un commentaire